Hervé Niepceron
Maire de Vattetot-sous-Beaumont
  • 590 habitants
  • Surface : 6,9 km2

Constitution du conseil municipal

Catherine GILLES
Catherine GILLES
1er adjoint
Dominique Ricouard
Dominique RICOUARD
2ème adjoint
Chantal MAILLARD
Conseiller
Dimitri TREPAUT
Conseiller
Jacky QUETIN
Conseiller
David SAUTREUIL
Conseiller
Yannick DUBOS
Conseiller
Laurent THOREL
Conseiller
Béatrice MARCOTTE
Conseiller
Marie-Claude MURARI
Conseiller
Philippe GEST
Conseiller
Samira DELOEIL
Conseiller
Jean-Jacques COTTARD
Conseiller
Patrice LIOT
Conseiller
Hervé Niepceron
Conseiller

ACTUALITÉS : TRANSPORT SCOLAIRE

Information de la Mairie : Problème paiement transport scolaire
Nous avons distribué la note d’information aux parents le 21 juin 2019, le sires de vattetot  St Maclou Gonfreville n’était pas au courant des différentes modifications apportées par la région pour les titres de transport rentrée 2019-2020.Nous avons été informés  le 4 juillet dernier, que la Commission Permanente de la Région a procédé à certains ajustements et qu’à partir de la rentrée 2019, ils n’appliqueront plus le tarif dégressif pour le 3ème enfant, le titre de transport sera donc de 60 € pour les maternelles et les primaires, les parents du regroupement ne paieront que 30 €, le sires participera toujours à hauteur de 30€.

Salle polyvalente

Salle équipée pour 80 personnes
Réservation : secrétariat de la mairie – 02 35 27 74 25.

Tarifs :

  • Vaisselle : 0,5 € /  couvert le premier jour de location – gratuit le lendemain
  • Location : Résidents de la commune : 180 € / la journée – 100 € le lendemain / 90 € vin d’honneur
    Pour les résidents hors commune : 270 € / la journée – 140 € le lendemain / 130 € vin d’honneur

L’école Germaine Coty

1, rue des écoles 76110 Vattetot-sous-Beaumont
Téléphone: 02 35 29 58 14
Mail : 0761464d@ac-rouen.fr

Le siège social du regroupement scolaire est situé à la mairie de Vattetot-sous-Beaumont.
La secrétaire du regroupement est joignable : le jeudi à la mairie : de 9h à 12h et de 14h à 17h et par téléphone au 02 35 27 74 25 – par mail : sires.vattetot.stmaclou.gonfreville@orange.fr

Procès verbaux des Conseils municipaux :

PROCES VERBAL DU 14 05 2019
Size : 324.1 kB Format : PDF

PROCES VERAL DU 09 04 2019
Size : 390 kB Format : PDF

PROCES VERBAL 28 02 2019
Size : 363.9 kB Format : PDF

PROCES VERBAL 05 02 2019
Size : 360.7 kB Format : PDF

PROCES VERBAL DU 13 12 2018
Size : 377.8 kB Format : PDF

PROCES VERBAL DU 24 07 2018
Size : 330.6 kB Format : PDF
PROCES VERBAL DU 20 03 2018
Size : 387.2 kB Format : PDF
PROCES VERBAL DU 13 02 2018
Size : 381.4 kB Format : PDF
PROCES VERBAL DU 16 01 2018
Size : 253 kB Format : PDF
PROCES VERBAL DU 11 09 2018
Size : 329.5 kB Format : PDF
PROCES VERBAL DU 09 10 2018
Size : 336.5 kB Format : PDF
PROCES VERBAL DU 10 04 2018
Size : 379.2 kB Format : PDF
PROCES VERBAL DU 21 06 2018
Size : 437.3 kB Format : PDF

 

 

Culture et patrimoine

Bernard Alexandre le curé de Vattetot-Sous-Beaumont

Originaire du Havre, l’abbé Bernard ALEXANDRE (1918-1990), en plus de son sacerdoce de curé à Vattetot-sous-Beaumont, est connu pour ses talents de conteur révélé par ses histoires cauchoises mais aussi et surtout pour sa qualité d’écrivain que l’on pourrait qualifier d’ethnologue avec un roman autobiographique paru dans la collection Terre Humaine : Le Horsain. Vivre et Survivre en pays de Caux. Roman qui a fait connaître Vattetot-sous-Beaumont bien au-delà de nos frontières. “Nous sommes au cœur du pays de Caux. […] Mais voilà, je ne suis pas cauchois, je n’ai pas vu le jour sur le plateau, comme ma mère. Je monte de la grande ville que j’ai quittée ce matin. Je suis un horsain : un étranger. ”

 

Loisirs & Randonnées

Vattetot a la chance d’avoir pu conserver ses chemins séculaires jadis empruntés quotidiennement pour vaquer aux travaux des champs ou joindre les hameaux et masures isolés. Un magnifique circuit (N°8) balisé est à la disposition des randonneurs; nous conseillons d’aller aux beaux jours admirer comme l’écrivait en 1903 l’abbé AUBERT, historien de Vattetot : ” Allons à Beaumont et de là, regardons le spectacle offert à nos yeux dans un rayon de 3 à 4 lieues. À nos pieds, deux vallées naissantes vont : l’une à la mer, l’autre à la Seine. La plaine, vaste, immense, est recouverte à la belle saison d’un riche tapis multicolore où se mélange dans une enchanteresse harmonie la teinte variée de ses récoltes, de ses futaies, de ses villages. C’est l’or clair des colzas en fleur, l’azur délicat des lins, le gris-vert des blés non encore mûrs, ondulants sous la brise comme des flots et qui tantôt dorés par le soleil de juillet, seront parsemés de points rouges et blancs, corolles des coquelicots et des pâquerettes.” .

Chemins de randonnées autour de Vattetot-sous-Beaumont cliquez ici

Situation géographique

Ce village du plateau Cauchois est situé à l’extrémité sud-est du canton de Goderville et hors des grandes voies de communication. Du 11ee au 18e siècle, il était traversé par trois chemins principaux : Un en venant de Bréauté par le bois de Beaumont et allant au centre du village vers la vallée de Mirville, un autre à l’ouest, à la lisière du bois  le chemin de Fécamp à Bolbec et au nord, le troisième, allant de Goderville à Fauville. Au hameau de la Fontaine, dans le vallon, jaillit la source de la petite rivière qui alimente les étangs du château de Mirville. Le patrimoine de Vattetot est le suivant : Une église avec flêche ardoisée, son chœur avec marques des XIIe et XIIIe, sa haute nef du XVIIe. Elle possède de magnifiques fonts baptismaux en pierre sculptée du XIIIe et la célèbre statue du Père Éternel du XVIe, provenant de la chapelle Ste Véronique de la Léproserie détruite . La tradition locale nous rapporte que le chœur actuel de l’Èglise fut jadis la chapelle d’un manoir voisin situé face au manoir presbytéral et brûlé en 1850. il était la propriété du Bailly de Bolbec. Le très ancien manoir de Brilly (en 1222 Guillaume de Brilly est Chevalier).Le manoir du Parlement, belle b‚tisse ‡ pans de bois datant du XVIe siècle, devait servir de lieu de réunion ?

Histoire de VATTETOT-SOUS-BEAUMONT

Sous l’Ancien Régime et dËs la fin de la période ducale, le village relevait directement du Roy qui, seul, pouvait fieffer[1]. Il était partagé en deux fiefs[2] : Le fief de Ste Marie, patronne de la paroisse et avec la fief ferme[3] et le fief de Brilly.

• Le fief de Sainte-Marie :

On trouve des traces des seigneurs patrons de Ste Marie de Vattetot à partir de 1383. En 1522, Jean de Bailleul, fils de Pierre de Bailleul, achète à Jean Duvoisin de Vitanval (de Ste Adresse) le fief de Ste Marie, ainsi que la Fief Ferme. 9 générations des de Bailleul vont se succéder jusqu’en 1793.

• Le fief de Brilly :

Propriété de Guillaume de Brilly. On trouve son nom en 1225 pour la présentation au personnat[4] de St Thomas (chapelle perpétuelle de l’Èglise de Vattetot).  En 1270, le fief est sous la coupe de Roger de Brilly. En 1350, il est transmis à Richard de Brilly. Le 5 février 1402 Marie de Brilly épouse Pierre de Goustimesnil. Le fief de Brilly passe aux Goustimesnil pour trois siècles. . En 1702, Jacques Duquesne Escuyer Seigneur du Roumois (né à Vattetot le 19 avril 1655 et mort à Vattetot en 1710), fils d’Anthoine Seigneur du Roumois, achète le fief de Brilly. Jacques Duquesne mort, le fief revient aux de Brilly en 1714. En 1785 Jean-Louis de Bailleul, Patron et Seigneur de Vattetot, né à la Martinique où son père Jacob-Gabriel était Gouverneur, achète le fief de Brilly. Il sera le dernier Seigneur de Ste Marie de Vattetot, dernier Seigneur de Brilly et dernier ayant-droit de présentation à la Cure et au Personnat. Depuis 1537, les de Bailleul étaient aussi Seigneurs Dutot ‡ Fontenay ; ces deux fiefs octroyant les droits de présentation à la Cure auparavant réservés au Roy.

• Léproserie, Maladrerie de Beaumont, un asile de douleurs :

C’est sous le règne de Louis VIII (1223-1226) que ces “asiles ” furent créés en France ; il y en avait 36 dans l’arrondissement du Havre. Louis VIII légua 100 sous (5 francs) à chacune des léproseries de son royaume. Elle était située à la lisière ouest du bois (parcelle 41bis du terrier seigneurial), en bordure du chemin tendant de Fécamp à Bolbec (aujourd’hui disparu à cet endroit). La superficie de la masure comprenant chapelle et léproserie était de 3 acres. En  1260, le 3 des IDES de mars, l’archevêque Rigaud reÁut la résignation du chapelain et en 1262 c’était un certain Pierre Acolyte qui officiait. La léproserie était commune aux paroisses de Gonfreville-Caillot, Imauville, Bréauté, Goderville, Grainville l’Alouette, Vattetot, Rouville, Beuzemouchel (Bernières), Mirville, Beuzeville. Ses biens fonciers représentaient 26 acres pour un revenu de 200 livres, le titulaire devait à la seigneurie du T‘T à Gonfreville : une paire d’éperons blancs d’une valeur de 2 sous 6 deniers plus une rente de 15 deniers. La lèpre disparue, en 1673, la léproserie et toutes ses appartenances furent remises à l’ordre de St Lazare et un décret de 1701 attribua tous les biens à l’hospice du Havre fondé en 1669 qui les garda jusqu’en 1878. La démolition de la chapelle Saint Marguerite / Ste Véronique date de 1702.

• Le moulin à vent

Le moulin seigneurial était situé à Beaumont en bordure du chemin reliant Beaumont à Férambosc (parcelle 51). Il a été détruit pendant la seconde moitié du 19e siècle. Au Moyen-Âge, un autre moulin (dit de Fauquelon) était situé dans la plaine de Houppeville.

• La Révolution

Pour les habitants de Vattetot, ce sera 10 annees de grande agitation ; entre 1790 et 1799 Vattetot sera inclus dans le canton de Bréauté, district de Montivilliers. C’est le début d’une ère nouvelle ; l’abbé Grenet curé prêta le serment exigé par la loi et continua ses fonctions. Le 07.11.1792, Bréard Maire vint lui donner décharge du registre des baptêmes, mariages et inhumations. An 1er de la République, commencement de l’État-Civil dans les mairies, le curé rétracta son serment et l’église fut fermée 3 ans. On essaya en vain de faire pousser un Arbre de Liberté : 2 tentatives furent opérées, l’arbre fut coupÈ chaque fois. Le 21 avril 1798, suite à des comportements considérés hostiles au nouveau Régime, un procès s’ouvrit devant le Juge de Paix de Bréauté et se poursuivit plusieurs mois : 20 prévenus dont 8 de Vattetot, 96 témoignages, 8 mandats d’amener, 10 mises en liberté, 6 comparutions, tel fut le bilan de ce procès fleuve. la Révolution terminée, le village retrouva le calme.

• Les Guerres

Comme tous les villages, Vattetot, au cours de sa longue histoire, a payé un lourd tribut en vies humaines lors de ces périodes troublées. On relève à l’État-Civil ces morts pour la Patrie :

  •     1er 11 1760: Gabriel Pouchin dit ” La Fontaine ” à Bergues (Flandre)
  •     29 brumaire an 4: Quesnot ” fils ” à Anvers.
  •     02 frimaire an 4 : Noël Quenault à Arras.
  •     1870/71 : Odet Vincent
  •     Emile Vincent dit ” Gazouille “
  •     Jules Thibon

1914/18 : 66 mobilisés ; 16 morts.

1939/45 : 2 morts + Nombreux prisonniers de guerre partis 5 ans + les déportés du travail.

Algérie : 1 mort

Notes :
[1] FIEFFER : céder la jouissance d’un fief par contrat (AVEU 5 ) ‡ une personne (PRENEUR) moyennant un prix convenu.
[2] FIEF : (Féodal) domaine possédé par un Seigneur (Vassal) qui devait reconnaître la suzeraineté d’un autre.
[3] FIEF FERME : Domaine agricole du manoir seigneurial faisant partie du domaine royal inaliénable ; le Roi concédait la jouissance par convention appelÈe : ´ ENGAGEMENT ª.
[4] PERSONNAT : Dignité ecclésiastique supérieure au titre de Chanoine, attachée à une Èglise ou un autel, qui conférait au titulaire sans avoir charge dîmes, une portion fixée du bénéfice paroissial sans avoir obligation de résidence .
[5] AVEU : Déclaration constatant l’engagement du vassal envers son Seigneur.

Activités et population

Population

La population de Vattetot qui était en 1825 de 680 habitants pour 58 feux a vu son nombre diminuer rapidement en 1 siècle : 369h en 1925 en raison de la disparition des tisserands ‡ domicile qui faisaient la richesse du pays. Depuis le Moyen-Âge on cultivait et traitait le lin, on élevait grand nombre de moutons (bêtes à laine), les femmes étaient fileuses de 8 ans jusqu’à la fin de leur vie. Il fallait 6 fileuses pour pourvoir à un métier à tisser. À partir du 18e siècle, ici, on fabriquait des mouchoirs imitant les jolies et chatoyantes étoffes du Siam, les toiliers (telliers), tisserands s’appelèrent alors SIAMOISIERS (producteurs de Siamoiseries).

À partir de 1830, l’essor industriel des centres voisins a fait pÉricliter cette activitÉ artisanale ; nos jeunes tisserands ont dû, pour gagner leur vie, délaisser le village natal pour la ville ; les anciens ont été obligés de démonter leurs métiers. Nous n’entendons plus le bruit de la navette courant ‡ travers les fils ou celui du balancier tiré par la main de l’ouvrier.

Aujourd’hui : avec 500 habitants, le reflux de la ville s’est opéré grâce aux moyens de déplacement et pour jouir de la qualité de vie de la campagne. La commune dispose pour cela dû une Mairie, une école en regroupement, de construction récente ou restaurée (déjà en 1758, Jacques Lemesle était maître d’école et le 23 avril 1684 les habitants se plaignaient à l’Évêque en visite de n’avoir point de Clerc pour tenir les écoles), une salle polyvalente (pour les rassemblements divers, expositions, etc), un terrain de sport.

Nombre d’habitants

1962    1968    1975    1982    1990    1999    2007    2012   2015   2017

327      345     279      361      484      490     530      555     585     590